Quelle est la différence entre un mulot et une souris ?

Quelle est la différence entre un mulot et une souris ?

Un petit rongeur brun file le long d’un mur ou traverse la pelouse : mulot ou souris ? Les deux se ressemblent, mais ils n’ont ni les mêmes habitudes ni les mêmes conséquences pour votre propriété. Au Québec, le mot « mulot » désigne le plus souvent le campagnol des champs, un rongeur d’extérieur, alors que la souris commune cherche avant tout à s’installer à l’intérieur. Savoir les distinguer permet de choisir la bonne intervention.

Comment les reconnaître au premier coup d’œil ?

Quelques détails physiques suffisent généralement à trancher :

  • La queue : Celle de la souris est longue et fine, à peu près de la longueur de son corps. Celle du mulot est courte, nettement moins longue que son corps.
  • Les oreilles et les yeux : La souris a de grandes oreilles bien dégagées et des yeux saillants. Le mulot a de petites oreilles presque cachées dans sa fourrure et de petits yeux.
  • La silhouette : La souris est mince, avec un museau pointu. Le mulot est plus trapu, avec une tête ronde et un museau court.

Où vivent-ils et que mangent-ils ?

Leur mode de vie est l’indice le plus fiable pour les différencier :

  • La souris : Elle s’installe dans les murs, le sous-sol, le garage ou le garde-manger. Elle mange de tout, avec une préférence pour les grains et les aliments entreposés.
  • Le mulot : Il vit dehors, dans la pelouse, les plates-bandes et les champs. Il se nourrit surtout d’herbes, de racines, de bulbes et d’écorce, et entre rarement dans les maisons.

Les signes qui indiquent lequel est présent chez vous

Même sans voir l’animal, les traces qu’il laisse permettent de l’identifier :

  • Dans la maison : De petites crottes noires de la taille d’un grain de riz, des emballages grignotés et des grattements dans les murs la nuit pointent vers la souris.
  • Sur le terrain : Des sentiers étroits tracés dans le gazon, bien visibles à la fonte des neiges, ainsi que de petits trous au sol trahissent le mulot.
  • Sur les arbres et arbustes : Une écorce rongée à la base des jeunes troncs pendant l’hiver est typique du mulot.

Les risques associés à chacun

Les dommages ne sont pas les mêmes selon l’espèce :

  • Contamination : La souris souille les aliments et les surfaces avec son urine et ses excréments.
  • Dommages au bâtiment : En rongeant l’isolant et les fils électriques, la souris peut causer des bris coûteux et un risque d’incendie.
  • Dégâts au terrain : Le mulot abîme la pelouse et le potager, et peut faire mourir de jeunes arbres en rongeant l’écorce tout autour du tronc.

Comment prévenir leur présence ?

  • Sceller les ouvertures : Une souris peut se faufiler par un trou de la taille d’une pièce de dix cents. Boucher les fissures et le contour des tuyaux avec un matériau résistant limite les entrées.
  • Entretenir le terrain : Tondre le gazon court à l’automne et dégager les herbes hautes et les débris près des fondations prive le mulot de ses cachettes.
  • Protéger les jeunes arbres : Installer un protecteur ou un grillage à maille serrée autour de la base des troncs avant l’hiver empêche le mulot de ronger l’écorce.

Conclusion

Identifiez le bon rongeur pour agir efficacement Si vous n’arrivez pas à déterminer lequel s’est installé chez vous ou que le problème persiste, faites appel à nous. Pour une intervention rapide et adaptée à votre situation, contactez-nous dès aujourd’hui au 819-410-5300 ou utilisez notre formulaire de contact !

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